• Fin juillet, nous nous sommes retrouvés à quelques membres du forum chez Lotharius afin de se refaire une partie de Tercios.

    Basée sur la bataille du St Gothard de 1664, cette foire d'empoigne a vu l'armée ottomane remarquablement résister à l'endurance et à la combativité d'une armée européenne.

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Lotharius commandait les "allemands" de l'aile droite et du centre de cette armée.

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

     

    et Mig supervisait la partie française située à l'aile droite.

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Pour ma part, seul au commande des turcs, je devais essayer de déborder une des deux ailes pour revendiquer encore un peu plus de territoire de cette vieille Europe...happy

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Mon aile droite regroupant l'ensemble de la cavalerie ottomane s'est d'abord ruée sur les français de Mig (et sans préparation d'artillerie)

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Ce fut assez difficile pour ces nobles cavaliers car les régiments d'infanterie française tinrent remarquablement le choc des Sipahis et autres Timariots...

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Pendant ce temps, l'artillerie ottomane ouvrait un feu d'enfer pour entamer le centre ennemi :

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Lotharius décida de touner l'aile gauche turque avec ses cuirassiers :

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Mais les ottomans ne faiblirent pas et tinrent longtemps la dragée haute à la cavalerie autrichienne :

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Tercio : Ottomans pas si faibles...

    Malgré l'échec de sa cavalerie, le parti ottoman tient jusque la nuit (bien aidé par des jets de dés calamiteux de notre ami Lotharius.

    J'avoue que je suis assez fier du comportement de mes troupes et je pense déjà à une ou deux tactiques plus appropriées pour mes différentes unités.

     

     


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  • Quelques unités supplémentaires d'ottomans pour compléter ma liste d'armée :

    Akincis

    On arrive presque au bout...

    Azapes

    On arrive presque au bout...

    On arrive presque au bout...

    On arrive presque au bout...

    J'ai recyclé mon timbalier pour avoir un commandant supplémentaire.


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  • Voici mon schéma d'armée ottomane en mode 1500 pts pour la règle "Tercios" :

    Ottomans pour Tercios : configuration 1500pts

    Ottomans pour Tercios : configuration 1500pts


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  • Je continue à peindre pour cette armé, ayant l'ambition de la faire tourner aurour de 1500pts.

    De plus, comme une campagne avec la règle "Tercios" se profile à l'horizon, il faut être prêt!

    Une unité de Sipahis que je jouerai sans doute en "Elite" directement sous le CinC

    Ottomans 10 mm (suite de l'armée)

    ET une unité supplémentaire de janissaires :

    Ottomans 10 mm (suite de l'armée)


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  • J'avais promis à mon pote Mig une armée jouable sans trop tarder... sarcastic.

    Avec cette plaquette de commandement et cette unité de janissaires, on tourne autour des 1250 pts (médium army).

    Reste à bidouiller un scénario maintenant !!


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  • Artillerie ottomane.... Du lourd !!

     Pour mon armée ottomane, deux exemples de création de l'ingénieur hongrois, le sieur Orban, au service du Sultan.
    Ces exemples de belles pièces ont contribué à foutre par terre les belles murailles de Constantinople!

    La plus belle atteignait plus de 8 m de long, avec un calibre de 75 cm et qui balance un boulet d'une 1/2 tonne à 1500m. Pas mal, non ??

    à cet ensemble, j'ajoute une unité de 11 tirailleurs Tufekcis.

     

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  • Deux unité supplémentaires 

    Les delis (c’est-à-dire, littéralement, les «Fous». Ils devaient ce nom à leur courage extraordinaire et à leur témérité. Ils n’hésitaient pas en effet à lancer des charges d’une violence inouïe contre un ennemi souvent supérieur en nombre).

    Les Akingis(unité irrégulière de cavalerie légère, faisant office d'éclaireur ou troupe de première ligne de l'armée ottomane).

    Ottomans :cavalerie suite

    Ottomans :cavalerie suite

    Ottomans :cavalerie suite


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  • Deux unités de "Tufekcis" pour continuer ce début d'armée:

    Tercios : armée ottomane (suite) :

    Tercios : armée ottomane (suite) :

     

     

     

    Tercios : armée ottomane (suite) :

    Ces unités étaient souvent rassemblées en petits détachements , presqu'en tirailleurs. Certains étaient aussi postés en garnisons.


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  • Toujours dans ce début de projet, J'ai  finalisé deux unités de Sipahis, avec leur socle de commandement ainsi qu'un socle un peu plus important.

    Cavalerie ottomane

    Cavalerie ottomane

    Les sipahis pouvaient être comparer aux des chevaliers de l'Europe médiévale. Faisant partie de la cavalerie "irrégulière" de l'armée du Sultan, ils étaient en grande partie composée de nobles qui payaient là une partie de leur tribu à leur souverain.

    Cette cavalerie sera à cataloguée en +/- lourde selon les besoins (au moins une des deux).

    Le socle de commandement :

    Cavalerie ottomane

    Le socle de commandement de l'armée :

    Cavalerie ottomane

    Cavalerie ottomane

    Cela prend un peu de temps à peindre car il y a beaucoup de changements de couleurs si on veut de la diversité.


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  • Voici ma première unité de janissaires.

    Apparemment, les ottomans se battaient plus en ordre relativement dispersé plutôt qu'en ligne quoiqu'au 17°siècle, quelques "précepteurs français arrivèrent à "discipliner" le feu de certaines unités.

    Nom francisé du principal corps de troupe de l'Empire ottoman (Yeni Ceri, "nouvelle troupe"), dont la création se situe  sous le règne du sultan Murat 1er (1362-1389).

    Le recrutement des janissaires, d'abord effectué en prélevant un prisonnier de guerre sur cinq, se fait ensuite par le système de la devchirmé, ou ramassage de jeunes enfants dans les familles chrétiennes des Balkans ; élevés en milieu turc et musulman en Anatolie, ces enfants étaient ensuite affectés à l'odjak des adjemi (littéralement, le "corps des débutants") de Gallipoli, d'où ils passent dans l'armée.

    Ce système de recrutement a duré jusqu'à la fin du 16ème siècle, époque à partir de laquelle des musulmans d'origine ont pu s'enrôler dans l'armée ; c'est aussi à ce moment que l'obligation du célibat pour les janissaires n'a plus été respectée. Le corps (odjak) des janissaires, commandé par un agha, est divisé en oda (chambrées). Le nombre des janissaires a varié de 8 000 à la fin du 14ème et au début de 15ème siècle, à 12 000 sous le règne de Süleyman le Magnifique, 26 000 à la fin du 16ème siècle, 55 000 en 1653 pour redescendre à 30 000 dans les années suivantes et remonter à 70 000 en 1700 ; il a varié de 35 000 à 65 000 jusqu'au début du 19ème siècle.

    Les janissaires ont été très liés à la confrérie des derviches bektachis. Leur action militaire, valeureuse et redoutée des Européens jusqu'à la fin du 16ème siècle, s'est doublée ensuite d'une action politique (assassinat du sultan Osman II en 1622, nombreuses révoltes au 17ème et 18ème siècles) qui avait pour cause le refus de toute modernisation de leur corps.

    C'est seulement en 1826 que le sultan Mahmut II, en utilisant la force, est parvenu à réduire et à supprimer le corps des janissaires et à créer une armée de type moderne. (infos tirées de ce site.

     

     

     


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